Quand mon corps a parlé : mon cancer du sein, mon histoire et le sens retrouvé grâce au biodécodage (décodage biologique)

Annick Bricchi

7 Rue de Bretagne
78440 Gargenville
France
Consulte au Cabinet à distance

06 74 93 94 87

Ce que vous allez lire ici est un témoignage. Je partage mon parcours face au cancer du sein et la manière dont le biodécodage m’a aidée à mettre des mots sur ce que je vivais, à apaiser certaines peurs et à retrouver du sens au cœur de l’épreuve. Cette approche est complémentaire : elle n’a pas vocation à remplacer la médecine, mais à ouvrir un espace d’écoute intérieure.

Les maux du corps parlent parfois des maux du cœur…

Et si la maladie n’était pas seulement une épreuve, mais aussi un message : une invitation à ralentir et à regarder ce qui, en vous, demande de l’attention ?

 

Depuis toujours, on pressent un lien entre ce que l’on traverse… et ce que l’on somatise. Comme si un besoin ignoré, une tension qui dure ou une émotion retenue finissaient, parfois, par chercher une issue.

 

Pour aller bien, nous avons besoin d’un équilibre intérieur. Notre biologie ajuste et compense… jusqu’au jour où le corps, fatigué de porter, se met à parler par des symptômes.

Le symptôme peut alors devenir une balise. Il ne dit pas « vous avez tort », il dit plutôt « regardez ici » : une peur, une colère, un trop-plein, une relation, un besoin émotionnel resté sans place.

Autrement dit, le corps fait au mieux pour retrouver un équilibre. Et il mérite qu’on l’approche avec douceur.

Et si, au lieu de lutter contre nous-mêmes, nous apprenions à écouter… pour nous remettre en chemin vers le mieux-être, un pas après l’autre ?

Le biodécodage explore une piste : celle d’un possible dialogue entre nos symptômes et notre vécu émotionnel.

Il ne se substitue pas au suivi médical. Il peut simplement offrir un espace pour écouter ce que le corps raconte et remettre de la présence là où l’on s’est parfois absenté(e).

Notre corps est notre maison : le lieu où nous vivons, 24 heures sur 24.

Et comme toute maison, il a besoin d’essentiel :

-          Une nourriture qui soutient (le plus simple, le plus vivant possible)

-          Du mouvement (pour faire circuler, respirer, remettre de l’élan)

-          De l’attention (repos, limites, et respect de ce qui se vit à l’intérieur)

 

Le biodécodage s’attarde particulièrement sur cette troisième clé : ce qui n’a pas été entendu en nous. Des émotions restées en suspens. Des besoins qui attendent qu’on leur ouvre la porte

Et si la maladie était un signal… non pas pour se battre contre soi, mais pour se rapprocher de soi ?

Quand la maladie arrive, elle peut parfois mettre en lumière un déséquilibre discret : un stress qui s’éternise, un trop-plein porté en silence, un besoin profond resté au bord du chemin.
Dans cette lecture, elle ressemble à un appel : « reviens… reviens au centre ».

Et si, derrière la maladie, se cachait un élan de vie ?

Parfois, la maladie nous arrête net… pour nous remettre sur une trajectoire
7plus juste. Celle qui mène à l’essentiel. À nos élans profonds. À ce qui compte vraiment.

Elle peut aussi révéler un endroit où nous nous sommes oubliés : par loyauté, par peur, par habitude… par amour aussi, parfois, quand on se met après tout le monde.

À force de s’adapter, on peut se perdre. On guette le regard des autres, on attend la validation… et l’on confond parfois « être aimé(e) » avec « être conforme ».

Alors, on enfile un costume : celui qui arrange, qui rassure, qui tient… et, peu à peu, on s’éloigne de la vérité de qui l’on est.

Souvent, ce sont nos peurs qui nous désalignent. Elles poussent sur des manques anciens, sur des blessures de l’histoire, sur des besoins émotionnels qui n’ont pas trouvé de mots.

Sans qu’on s’en rende compte, on se met à vivre avec des phrases à l’intérieur : « je dois », « il faut », « je n’ai pas le droit »… Des croyances qui serrent et des comportements de suradaptation qui épuisent.

Quand ce stress émotionnel s’installe, il peut fragiliser le corps. Et parfois, le corps finit par poser une limite. Il dit « stop ». Il dit « regarde-moi ». Il dit « prends soin de toi ».

Ce que je vous propose en thérapie

Si vous traversez une maladie (ou une période où votre corps vous fatigue, vous inquiète, vous limite), je vous accompagne dans un espace confidentiel et soutenant pour déposer ce que vous portez, mettre des mots sur ce qui pèse, et retrouver de la sérénité.

Cet accompagnement vient en complément de votre suivi médical : il ne remplace pas les traitements, et vise surtout à vous soutenir émotionnellement, avec douceur et sans culpabilité.

  • Comprendre le sens de ce que votre corps exprime dans la maladie en faisant le lien avec votre vécu émotionnel
  • Apaiser l’anxiété, la peur, la colère ou la tristesse qui peuvent accompagner la maladie
  • Identifier les conflits intérieurs et les besoins profonds restés en silence
  • Sortir de la suradaptation (faire face, tenir bon, faire comme si) et retrouver des limites justes
  • Vous reconnecter à vos ressources : sécurité intérieure, estime, confiance élan de vie.

Quand le cancer a frappé à ma porte

J’ai moi-même traversé la maladie. Un cancer du sein est arrivé à un moment où, en apparence, tout allait bien. Comme si ma vie continuait… alors que quelque chose en moi appelait déjà.

Le jour du diagnostic, j’ai eu la sensation d’un coup de poing. Un réveil brutal. Comme si je revenais d’un long éloignement de moi-même.

Qu’est-ce qui, en moi, avait tant été retenu pour que mon corps parle ainsi ?

Étant thérapeute en biodécodage, je me suis interrogée : qu’est-ce que je n’avais pas entendu ? Et très vite, la culpabilité est arrivée, sournoise, comme si j’avais échoué, comme si j’étais fautive.

J’ai alors entrepris un travail en biodécodage : non pas pour tout expliquer, mais pour trouver du sens… et surtout pour retrouver de la paix au cœur de l’épreuve.

Le sein, par son fonction, évoque la maternité, l'amour, la protection. Il prend soin de l'autre, 7
le nourrit, le réchauffer, le soutient...
Cette symbolique a résonné en moi.

On m’a diagnostiqué un carcinome canalaire, une forme fréquente de cancer du sein. Et, derrière les termes médicaux, il y avait surtout une vague immense : la peur.

En explorant mon histoire, j’ai rencontré une angoisse très ancienne : la séparation. L’idée, insupportable, de perdre ceux que j’aime.

Pour moi, la maladie est venue éclairer ce besoin : rester reliée. Ne pas être « coupée ». Garder le lien avec les miens.

Mon angoisse centrale : la séparation.

Et puis, très vite lors des séances, un souvenir est remonté, comme un point de bascule.

Un soir de septembre, mon mari est rentré du travail courbé, les mains derrière la tête. La douleur était si vive qu’il ne pouvait plus tourner la tête.

J’ai appelé les secours. Les pompiers sont arrivés vite. Puis l’hôpital. Et cette phrase qui m’a fendue le coeur : je n’ai pas été autorisée à l’accompagner.

Je l’ai vu partir en ambulance. J’ai senti la peur monter. Puis l’attente — longue, vide, interminable. On me disait : « on vous rappelle ». Rien, jusqu’au lendemain 6 heures. Transfert à Paris. Situation grave. Hémorragie cérébrale. Réanimation. Et ces mots des médecins : « les trois prochains jours seront décisifs ».

Cette nouvelle m’a bouleversée. J’ai compris que je pouvais ne jamais le revoir, ou le retrouver avec des séquelles. Et une culpabilité irrationnelle m’a envahie : celle de l’avoir laissé partir seul, comme si je l’avais abandonné. J’étais aussi traversée par la peur pour nos enfants, à l’idée qu’ils puissent perdre leur père.

Cet événement a réveillé une angoisse plus ancienne. À 9 ans, j’ai vécu une séparation brutale : ma mère est partie à l’hôpital et n’est jamais revenue à la maison. Je revois encore cette scène : moi, au milieu du salon, sidérée. Les ambulanciers en blouse blanche. Le départ. Puis, pendant des mois, très peu de nouvelles, très peu de visites : le lien semblait rompu. La dernière fois que je l’ai vue, elle était allongée sur son lit d’hôpital. J’étais terrorisée, incapable de parler, les larmes retenues, le regard fixé ailleurs pour tenir debout.

Ce jour-là, je me suis sentie « petite », impuissante, et j’ai interprété mon silence comme une lâcheté. Avec le recul, je vois surtout une enfant submergée, qui faisait ce qu’elle pouvait face à l’insoutenable.

Le lien entre ces deux événements s’est alors éclairé. J’ai compris que je n’avais pas « abandonné » ma mère : un enfant n’abandonne pas sa mère.

J’ai aussi commencé à accepter mon impuissance face à la mort : nous ne pouvons pas retenir ceux que nous aimons. C’est douloureux, mais c’est humain. Ce travail m’a permis d’apaiser mes angoisses, de retrouver de l’espace intérieur et de profiter davantage de la présence des miens, sans être envahie en permanence par la peur.

Le biodécodage m’a aidée à :

  • Donner du sens à ce que je traversais,
  • Accueillir et libérer des émotions liées à mon histoire,
  • Transformer certaines croyances limitantes,
  • Changer des comportements de suradaptation,
  • Retrouver davantage de paix intérieure.

En parallèle, j’ai été opérée, j’ai suivi de la radiothérapie et un traitement médicamenteux.

Dans mon parcours, le biodécodage a été une aide complémentaire et précieuse : un espace pour entendre ce que je vivais, remettre de la conscience là où je m’étais oubliée, et retrouver de la paix au cœur de l’épreuve.
Si vous êtes malade aujourd’hui, j’aimerais vous rappeler ceci : vous n’avez pas à traverser cela seul(e).
Si vous en ressentez l’élan, je peux vous accompagner pour mettre des mots sur ce qui pèse et avancer, à votre rythme, vers plus d’apaisement.

Concrètement, comment ça se passe ?

Lors d’une première séance, nous faisons le point sur ce que vous traversez (corps, émotions, contexte), puis nous allons, à votre rythme, vers ce qui demande à être entendu.
Vous repartez avec plus de clarté, des repères, et des pistes pour prendre soin de vous entre les séances.
Si vous souhaite être accompagné(e) en biodécodage, je vous reçois en présentiel à Gargenville, dans les Yvelines, ou à distance, en visio.
Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne, par téléphone mais aussi obtenir davantage d'informations.

En quoi le biodécodage peut-il m'aider ?

Le biodécodage aide à comprendre les messages du corps qui s'exprime sous forme de symptômes et troubles du comportement.

Il permet de comprendre le sens des maladies et comportements et de découvrir quel besoins émotionnel profond n'est pas satisfait.

Ses protocoles aident à libérer les émotions que se sont "cristallisées" dans le corps produisant ainsi un apaisement physique et psychique.

Que peut-on attendre du biodécodage ?

Le biodécodage aide à comprendre le sens et l'origine des maladies et troubles du comportements. Il permet ainsi des prises de conscience, de faire des liens.

Il propose également, à l'aide de protocoles spécifiques, des outils de transformation, tels que la libération émotionnelle, le changement des croyances limitantes et des comportements associés à ces croyances.

Peut-on réellement attendre une amélioration des symptômes avec le biodécodage ?

Le biodécodage est fondé sur l'idée que les maladies et troubles du comportement ont un lien avec les émotions. Ils expriment des besoins émotionnels profonds qui ne sont pas satisfaits.

En identifiant ces besoins, il est possible de libérer les émotions qui y sont associées et de retrouver un mieux-être global ; le corps et l'esprit se libèrent du stress émotionnel, favorisant ainsi un apaisement général.

Pour quels maladies ou troubles du comportement peut-on pratique le biodécodage ?

Il est possible de pratiquer le biodécodage pour tous types de maladies physiques et troubles du comportement (addictions, troubles anxieux, dépendances...).

Seules les maladies psychiatriques ne rentrent pas dans le champ des compétences du biodécodage.

Comment se déroule une séance de biodécodage ?

Lors d'une séance de biodécodage, le consultant expose ses symptômes (physiques ou psychiques) et l'objectif qu'il souhaite atteindre.

Ensuite, le praticien va l'aider à faire des liens entre les symptômes et les ressentis émotionnels qui y sont associés afin de mettre du sens sur son vécu émotionnel et physique.

Si le consultant souhaite "aller plus loin", le praticien mettra à la disposition du consultant des protocoles adaptés et spécifiques au biodécodage pour permettre un réel changement et une transformation.

La séance se déroule dans un cadre confidentiel, sécurisant et bienveillant, conformément aux valeurs de cette pratique.

Peut-on faire du biodécodage à distance, en visio ?

Oui, le biodécodage peut se pratiquer à distance.

La distance n'enlève en rien l'efficacité de la séance.

Ainsi, cette pratique, encore trop méconnue, devient accessible à un plus grand nombre.

Quels sont les outils proposés par le biodécodage ?

Les outils proposés en biodécodage sont multiples et dépendent du praticien.

Celles que j'utilise sont :

- la libération émotionnelle

- la PNL

- l'hypnose

- la sophrologie

- l'approche transgénérationnelle avec, notamment, les constellations familiales et systémiques

En quoi le biodécodage est une pratique différente et puissante ?

Le biodécodage est une pratique basée sur les ressentis émotionnels.

Les émotions sont ressenties dans le corps.

Le corps ne ment pas. Les symptômes sont là pour exprimer et nous montrer nos malaises profonds issus d'une réalité difficile à accepter.

Le mental interprète tout ce qui se passe. Il le fait à travers les filtres de nos croyances qui peuvent nous limiter car elles ne sont pas toujours objectives et peuvent nous leurrer. Une situation n'est pas ressentie de la même façon suivant les individus. Tout dépend de leur propre vécu.

Le biodécodage se base sur la réalité objective de ce qu'exprime le corps.

Comment comprendre le sens symbolique de la maladie ?

Le corps, pour nous informer, que quelque chose ne fonctionne pas bien à l'intérieur se manifeste sous forme de symptômes.

Lorsque nous attrapons froid, le corps fait de la fièvre. 

Si nous avalons un aliment indigeste, le corps produit plus d'acidité pour digérer. Dans ce cas, il est possible que le corps se manifeste sous forme de brûlures d'estomac qui indiquent, en effet, qu'il y a un surplus d'acidité qui est un phénomène naturel pour tenter de digérer ce qui est indigeste.

Le cerveau ne faisant pas de différence entre ce qui est réel ou virtuel, si vous avalons une information perçue comme "indigeste", le cerveau capte l'information et la dirige vers l'estomac qui est l'organe approprié pour fabriquer l'acidité nécessaire pour digérer. 

Evidemment, s'il s'agit d'une situation indigeste, l'acidité ne sera d'aucune aide. Le réel besoin est de trouver la ressource qui va permettre de digérer définitivement l'information contenue dans la situation.

Le biodécodage aide à décoder les symptômes et fait le lien entre le besoin insatisfait qu'ils expriment et le vécu de la personne.

Quelle différence entre biodécodage et décodage biologique ?

Le biodécodage a le même objectif que le décodage biologique : il permet de comprendre le sens du symptôme.

Ce qui fait réellement la différence, c'est que le biodécodage vous propose, avec ses protocoles qui lui sont spécifiques, des techniques de transformation intérieure'. Il s'agit d'outils pratiques qui vont permettre un changement profond pour un mieux-être durable.

La compréhension du symptôme n'est généralement pas suffisante pour aller mieux.

Le biodécodage peut-il aider à soulager l'endométriose ?

Oui, l'endométriose est une maladie dans laquelle on retrouve des conflits émotionnels non résolus en relation avec le foyer familial.

Le biodécodage permet de retrouver ces conflits émotionnels et propose des solutions pour les apaiser. En apaiser les conflits émotionnels, on peut ainsi apaiser les symptômes.

Le biodécodage peut aider à soulager la fibromyalgie ?

Oui, tout à fait. Le biodécodage fait le lien entre ce qu'exprime la fibromyalgie, son ses symbolique. Il permet de retrouver les conflits émotionnels qui sont en relation avec les symptômes et propose des outils pour les solutionner et ainsi d'apaiser les douleurs.

Les personnes qui souffrent de fibromyalgie sont souvent hypersensibles et hyper-réactives à leur environnement relationnel.

Le biodécodage peut-il aider  dans le traitement des maladies de peau ?

Absolument, les maladies de peau et le stress ont un lien.

Le biodécodage permet de retrouver les conflits émotionnels en lien avec ce qu'exprime la peau à travers ses symptômes. Il propose des solutions, des outils, qui permettent de retrouver un mieux-être physique et psychique et, par conséquent, d'apaiser les maladies de peau.


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